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Pot de pharmacie : Sangsue

En bonus, un petit aperçu de la bête en action (âme sensible…) :

Une petite (grosse) pensée à nos médecins et chercheurs

En cette période particulièrement pénible de deuxième confinement, nous publions ce petit billet.

Une pensée donc pour tous les personnels de santé et aussi les chercheurs qui dans le monde entier cherchent à mettre en place des soins ou un vaccin contre ce fichu virus qui nous affecte tous.

Une pensée, aussi, pour tous les musées qui referment à nouveau leurs portes au public le temps que la seconde vague passe.

Pot à pharmacie : Sangsues

Pot destiné à conserver les sangsues utilisées notamment pour faire des saignées. Le couvercle, probablement percé de trous, est manquant.

L’usage des sangsues à des fins thérapeutiques ou Hirudothérapie est apparue plus de mille ans avant notre ère et dans des médecines de nombreuses cultures (égyptienne, arabe, chinoise, occidentale…).

Ces usages reconnues aujourd’hui sont multiples et surtout liés à la circulation sanguine (varices, hypertension,hématome…) et également aux abcès et aux douleurs articulaires…

Toutefois leur usage doit être très bien encadré car ces charmantes infirmières peuvent être de redoutables vecteurs d’infections telles que l’hépatite B ou de parasites protozoaïres.

Au XXIe siècle, des études laissent penser qu’elles pourraient soulager l’arthrite et d’autres maladies. Elles sont encore utilisées par la médecine contemporaine pour certains traitements post-chirurgicaux. (sources Wikipédia)

Rien à voir, donc, avec notre source d’ennui qui occupe nos esprits en ce moment, mais qui sait, peut être que la réponse à cette pandémie se trouvera dans une molécule issue, comme souvent, d’une plante, champignon ou animal…

En attendant, prenez soin de vous et de vos proches… Et à bientôt dans nos musées.

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