loader image
La chambre des momies de la maison de Pierre Loti

La chambre des momies de la maison de Pierre Loti

L’écrivain voyageur et sa maison

Officier de marine et écrivain Pierre Loti a transformé sa maison familiale en un résumé de sa vie et de ses passions, la transformant en une œuvre à part entière. Il ramène des objets exotiques, précieux ou sans valeur autre que sentimentale, à Rochefort et fait aménager les pièces de sa maison autour de thèmes qui lui sont chers. Vont ainsi se côtoyer un salon d’inspiration médiévale, une salle dite « de la mosquée », une « salle chinoise »…

Pour cette bibliothèque c’est un voyage en Égypte en 1907 qui inspire Loti. Il la meuble d’objets antiques, dont de véritables momies égyptiennes, mais aussi de simples colifichets. On peut également noter la présence de très nombreuses photographies dans la pièce.

Si plusieurs pièces ont été largement conservées la chambre des momies a disparu et une grande partie des objets qu’elle abritait a été dispersée lors de ventes publiques.

La maison a fermé ses portes au public pour des travaux de restauration mais il et possible de la visiter virtuellement au musée Hèbre de Saint-Clément : voir la page des actualités du musée sur Découverte des musées.

Partez à la découverte des pièces disparues de la maison dans une exposition virtuelle créée en collaboration avec les musées de Rochefort : les salles perdues de la maison de Pierre Loti.

Ces publications pourraient également vous intéresser :

Entre ombre et lumière (vidéo)

Entre ombre et lumière (vidéo)

Les spectacles de lanterne magiques sont considérés comme l’ancêtre du cinéma. Au delà de la simple invention de la projection d’images lumineuses, la lanterne magique inaugure un spectacle d’un genre nouveau : la fantasmagorie

La faïencerie d’art de Parthenay : Édouard Knoëpflin

La faïencerie d’art de Parthenay : Édouard Knoëpflin

Pendant les soixante ans de sa longue carrière de céramiste, Édouard Knoëpflin a beaucoup produit. Sa plus ancienne pièce connue date de 1884 et la dernière de 1941. Entre post-romantisme et prémices de l’Art moderne, et tout en suivant les traces des faïenciers qui l’ont précédé à Parthenay, il inscrit ses recherches plus personnelles dans les nouveaux mouvements artistiques.