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Lors de la première bataille d'Ypres en 1915 l'armée allemande utilise, pour la première fois de l'histoire, un gaz léthal à grande échelle. Bien que jugées indignes, des attaques avec des gaz de plus en plus perfectionnés, sont perpétrées par les deux camps. Chacun développe des contre-mesures, dont des dispositifs respiratoires individuels, mieux connus sous le nom de masques à gaz, qui sont distribués aux soldats.

Les effets des gaz de combats étaient si atroces qu'en 1925 leur usage fut proscrit par le Protocole de Genève. Le texte de la convention précise que « l'usage militaire de gaz asphyxiants ou toxiques, ou tous les liquides, matériaux ou mécanismes similaires, ont été justement condamnés par le monde civilisé. »

La peur des attaques chimiques resta ancrée chez les anciens belligérants et les masques à gaz, ainsi que les armes chimiques, continuèrent à être développés lors des années 1920 et 1930.

 

Quand éclata la Seconde Guerre mondiale des masques furent distribués aux populations civiles et des exercices organisés pour montrer à tous comment revêtir un masque en cas d'attaque. Le masque présenté ici était en usage à cette époque.

Aujourd'hui encore, dans le monde, de nombreux pays continuent à produire et à stocker des armes chimiques et bactériologiques en dépit des efforts des instances internationales.